Jeudi 17 décembre 2009 4 17 /12 /2009 15:56

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 Jacques Desallangre souhaite un coup de pouce de Sarkozy pour le territoire.

Nicolas Sarkozy a présenté lundi matin à la presse les grandes lignes du nouvel emprunt d'Etat concocté par la commission Rocard-Juppé mais il n'a rien dit sur les aides qu'il comptait apporter aux collectivités territoriales frappées de plein fouet par les fermetures d'entreprises, comme sur le bassin d'emplois.

 

Il s'agit certainement d'un oubli, car le président de la communauté de communes Chauny-Tergnier faisait part ce week-end d'une réponse de l'Elysée à ces deux courriers envoyés au président des Français les 19 septembre et 15 octobre dernier, suite à la fermeture des usines Nexans à Chauny.

Le chef de cabinet du président de la République, Cédric Goubet, indique dans cette lettre que Nicolas Sarkozy a transmis la correspondance au ministre Christian Estrosi, déjà en charge du dossier et « que le chef de l'Etat a pris attentivement connaissances des réflexions des élus locaux concernant le projet de plateforme multimodale à Tergnier, la majoration de la prime d'aménagement du territoire et la mise en œuvre sur la ZES Evolis du projet Focalia 02, etc ».

En attendant le coup de pouce du président sur ces dossiers urgents, qui pourraient rentrer dans le plan de relance de l'économie, Jacques Desallangre sait pour l'instant que le chef de l'Etat a bien reçu (lu ?) ses différents courriers.

Par ailleurs, si Nicolas Sarkozy veut faire un geste pour les Nexans, c'est le moment ou jamais. Le plan de sauvegarde pour l'emploi devrait être clos à la fin de l'année.

La prochaine réunion de CCE à Paris aura lieu jeudi 17 décembre.

 


Par Frederic Alliot - Publié dans : Dans la Presse
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Samedi 12 décembre 2009 6 12 /12 /2009 15:40
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Le 3 Octobre dans l'Aisne, comme dans toute la France, la votation citoyenne  s'est organisée dans 57 communes et 98 bureaux de vote pour 12 375 votants et 12 249 NON à la privatisation de la Poste.
quelques exemples dans la 4 circonscription:
CHAUNY à la Poste  115 votants 115 NON
QUESSY en mairie   100 votants  100 NON
VOUEL  en mairie  120 votants 120 NON
TERGNIER en mairie  386 votants 360 NON
SOISSONS en ville  360 votants 360 NON
La situation de la Poste dans l'Aisne s'aggrave tant dans la distribution du courrier que dans l'organisation des bureaux de poste.

En Mars 2009 la fermeture du Centre de Tri départemental a entraîné la suppression de  170 emplois. 

Les bureaux de Poste ferment un à un et sont remplacés par des points de contact et des relais chez les commerçants.

Des dizaines d'emploi ont été supprimées chez les facteurs de la distribution du courrier aggravant les délais d'acheminement .
La population se rend compte des premiers effets de la libéralisation postale. Si le Sénat a adopté le projet gouvernemental en première lecture , la bataille n'est pas finie. Il faut donc continuer à maintenir la pression et s'appuyer sur la solidarité nationale et territoriale. C'est le sens de la mobilisation du 15 Décembre devant la Préfecture de Laon. 

Venez nombreux  
 
Par Frederic Alliot - Publié dans : Actualités
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Jeudi 10 décembre 2009 4 10 /12 /2009 21:33

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 La fermeture de NEXANS est un drame pour plus de 300 personnes qui sont jetées à la rue alors que dans le même temps, chiffres à l'appui, les dividendes des actionnaires ont été multipliés par 4.

Il faut insister sur le fait que l'Etat par l'intermédiaire du Fonds stratégique d'investissement a injecté 58 millions d'euros en entrant au capital à hauteur de 5%. Il a donc des comptes à demander à ce groupe industriel , il doit exiger une gestion responsable et éthique , soucieuse de la formation  des hommes, de la reconversion du site, et de la prise en compte du territoire diminué avec une fiscalité dégradée.

Le député a demande à ce que l'Etat prenne ses responsabilités.La réponse de Madame la Ministre n'a pas été à la hauteur de la situation et des enjeux. L'argent public a   vocation à empêcher les entreprises de privilégier le profit contre l'emploi. C'est tout  à fait scandaleux et il faut que la Gauche, à l'occasion des elections régionales, s'interroge sur la destination des fonds publics en direction du monde économique. Je considère  qu'il est préférable de réorienter ces aides vers les P.M.E. , les entreprises artisanales et commerciales qui créent de l'emploi non délocalisables.

Je vous livre ci dessous l'intégralité de l'intervention du député et la réponse du Gouvernement

Assemblée nationale

 

   Première séance du jeudi 10 décembre 2009

 

Participation de l’État dans le capital de Nexans

M. le président. La parole est à M. Jacques Desallangre, pour exposer sa question, n° 832, relative à la participation de l’État dans le capital de Nexans.

M. Jacques Desallangre. Madame la secrétaire d’État chargée du commerce extérieur, le constat du retrait progressif de l’État des services publics, privatisés les uns après les autres, amène à s’interroger. Les critères d’intérêt général et de service aux usagers, caractéristiques de ces services publics, disparaissent, cependant que l’introduction de la concurrence introduit une philosophie d’entreprise bien différente.

Si ce n’est plus la doctrine de l’intérêt général qui guide les pas de l’État lorsqu’il intervient en matière économique, quelles sont les lignes directrices de sa conduite ? Demain, avec le grand emprunt, et dès aujourd’hui avec le fonds stratégique d’investissement, quelles valeurs, quels intérêts supérieurs l’État entendra-t-il promouvoir en prenant une participation dans une entreprise ?

L’État a-t-il pour mission de se comporter comme tout actionnaire préoccupé uniquement par la rentabilité de son investissement ou défend-il une certaine éthique dans sa pratique ? L’État peut-il investir et se désintéresser de l’emploi ? L’État peut-il apporter son soutien sans se soucier de l’aménagement du territoire ? L’État peut-il être un actionnaire comme les autres ?

Mobilisant 58 millions d’euros, le fonds stratégique d’investissement, autrement dit l’État, a pris 5 % du capital de Nexans qui va supprimer près de 300 emplois à Chauny dans l’Aisne. Si le fonds stratégique d’investissement, actionnaire minoritaire, n’a pas vocation à empêcher les dirigeants de diriger l’entreprise, au moins a-t-il, en tant qu’émanation de l’État, l’obligation de promouvoir une gestion responsable et éthique soucieuse de la formation des hommes, qui prenne en charge une profonde reconversion du site, qui trouve de nouveaux aménageurs pour palier son retrait, etc. L’État, par sa seule présence, ne peut cautionner une restructuration irresponsable qui va briser 220 ménages, laisser un territoire diminué avec une fiscalité dégradée. Madame la secrétaire d’État, quelles valeurs éthiques l’État a-t-il à votre sens la charge de promouvoir lorsqu’il est actionnaire, et quelle est la feuille de route le Gouvernement compte-t-il imposer à Nexans dans le cadre des restructurations que cette entreprise mène à la hache ?

M. le président. La parole est à Mme Anne-Marie Idrac, secrétaire d’État chargée du commerce extérieur.

Mme Anne-Marie Idrac, secrétaire d’État chargée du commerce extérieur. Monsieur le député, je voudrais, de la part de Christine Lagarde et de Christian Estrosi, sans prétendre répondre à l’ensemble des questions de politique générale, quasi philosophiques, que vous avez posées…

M. Jacques Desallangre. C’était pourtant une bonne question !

Mme Anne-Marie Idrac, secrétaire d’État. …vous indiquer que l’État actionnaire cherche, dans ses relations avec les entreprises à participation publique, à se comporter comme un actionnaire éclairé, actif et pragmatique, soucieux de la défense de ses intérêts patrimoniaux qui sont ceux de la nation, tout en soutenant le développement de ces entreprises.

Il cherche en permanence à amener les entreprises de l’État à converger vers trois priorités : contribuer à l’avenir industriel de la France, créer de la valeur pour notre économie et fournir aux 1,5 million de salariés concernés des perspectives d’emploi et de développement de leur projet professionnel.

En 2008 et 2009, l’État actionnaire a continué à jouer son rôle d’appui stratégique aux entreprises publiques qui se sont engagées dans des opérations structurantes pour le paysage industriel européen et mondial.

L’État actionnaire promeut également l’application de règles de gouvernance éthiques dans les entreprises à participation publique. D’une part, une vigilance toute particulière est portée sur les questions de rémunération des dirigeants, qui ont fait l’objet de diverses décisions au cours des derniers mois. D’autre part, l’État assume ses responsabilités d’actionnaire en faisant en sorte que ses entreprises soient exemplaires dans la gestion de leurs salariés.

Venons-en maintenant au Fonds stratégique d’investissement et au rôle direct de l’État actionnaire sur le plan industriel dans ce contexte de crise.

Nous avons souhaité intervenir massivement et rapidement afin de restaurer la confiance et de préserver l’outil industriel et l’emploi.

Créé dès la fin 2008 sous la forme d’une société anonyme au capital détenu à 51 % par la Caisse des dépôts et consignations et à 49 % par l’État, le FSI dispose de 20 milliards d’euros apportés par ses deux actionnaires. Sa mission est de prendre des participations au capital d’entreprises stratégiques pour l’économie française présentant des besoins en fonds propres. Il a pour objectif essentiel de réaliser des investissements minoritaires au capital de ces entreprises. À ce titre, il investit aussi bien dans des PME de croissance, dans des entreprises de taille moyenne présentant un potentiel de création de valeur, que dans des grandes entreprises présentant un besoin de stabilisation de leur capital.

Certains appellent de leurs vœux, et j’ai cru comprendre que c’était votre cas, monsieur le député, une interdiction de supprimer tout emploi pour les entreprises dans lesquelles le fonds stratégique d’investissement a investi. Mais la réalité économique est qu’aucune entreprise ne saurait s’engager à ne jamais devoir restructurer ses activités et que ce serait un bien mauvais usage de l’argent public que d’engager le fonds stratégique d’investissement dans ce type d’approche.

Le FSI, en tant qu’investisseur avisé – c’est de l’argent public – n’a pas vocation à empêcher les entreprises dans lesquelles il investit de se restructurer ponctuellement, là où cela est nécessaire, pour assurer la viabilité économique d’une activité traversant une zone de turbulences, ce qui est malheureusement le cas pour Nexans.

Les entreprises savent en revanche qu’en acceptant le FSI au sein de leur gouvernance, ses représentants seront particulièrement vigilants à la motivation réelle ainsi qu’à la qualité des éventuels plans sociaux. Telle l’éthique qui les anime. Ce sujet est systématiquement abordé avant d’entrer au capital et les actionnaires de Nexans le savent parfaitement.

M. le président. La parole est à M. Jacques Desallangre.

M. Jacques Desallangre. Madame la secrétaire d’État, les actionnaires de Nexans savaient surtout que leur capital allait être conforté à hauteur de 58 millions mais qu’ils pourraient licencier plus de 300 personnes.

Je n’ai pas demandé qu’on empêche tout licenciement. Simplement, il y des restructurations dont le but est de sauver l’entreprise et d’autres – c’est le cas de Nexans – qui ne visent qu’à faire plus de profit, et pour lesquelles l’État devrait être beaucoup plus exigeant qu’il ne l’est. Si ma question n’était pas à vos yeux aussi bonne que celle de M. Raoult, je n’ai pas trouvé pour ma part que votre réponse ait été excellente...

 M. Jacques Desallangre. Au moins me permettra-t-elle d’informer ceux qui seront sacrifiés sur l’autel de la rentabilité financière, préoccupation première de Nexans !

 

Par Frederic Alliot - Publié dans : Actualités
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Mercredi 9 décembre 2009 3 09 /12 /2009 14:46



L'ancienne municipalité de droite s'était empêtrée dans les études à n'en plus finir perdant ainsi près de 5 ans dans la réalisation de ce projet de réalisation urbaine . La Gauche avait fait  de ce dossier l'une de ses priorités électorales Dès son installation en Mars 2008 la nouvelle majorité de gauche n'a pas tarder à remettre  à plat ce projet  en y impliquant enfin les habitants concernés.
Dernièrement la ville a donc signé  avec ses partenaires ( Etat, bailleurs privés et sociaux,...) un projet de rénovation urbaine sur 5 ans d'un montant de 67 millions d'euros pour améliorer le cadre de vie et réduire les inégalités sociales dans le domaine du logement, nouveaux équipements publics, développement du commerce et des services au public,.....C'est le plus grand projet urbain que la ville ait connu depuis fort longtemps


Cinq ans de travaux


2004 : Création de l'Agence nationale pour la rénovation urbaine (ANRU), qui finance les programmes de démolition, reconstruction et réhabilitation dans les quartiers populaires.

Décembre 2007 : Premier projet présenté par l'équipe municipale précédente. Accepté par l'ANRU mais avec des réserves.

Février 2009 : Nouveau projet, remanié, présenté devant l'ANRU par le maire Patrick Day.

Avril 2009 : L'ANRU donne un avis favorable.

Novembre 2009 : Le financement est accepté par L'ANRU, qui investira 22 des 67 millions nécessaires.

11 juin 2009 : Réunions publiques sur les deux quartiers Presles et Chevreux.

8 décembre 2009 : Signature de la convention avec l'ANRU.

17 décembre 2009 : Réunion publique de lancement des ateliers urbains de concertation, à l'hôtel de ville. Des navettes gratuites partiront des centres sociaux.

Janvier 2009 : Lancement du comité de pilotage pour le relogement des 200 familles.
Printemps 2010 : Début des travaux.

2009-2013 : La Ville a cinq ans, pas une année de plus, pour mettre en œuvre son projet.

Par Frederic Alliot - Publié dans : Actualités
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Lundi 7 décembre 2009 1 07 /12 /2009 15:43

Animations avant Noël 
L'altitude attitude

       

 

 La patinoire sera au cœur des activités proposées.

Une station de montagne au cœur de la ville… C'est le pari de la ville pour Noël. Tout commence ce soir à la patinoire.

 

 

L'AMBIANCE de la montagne à Soissons, c'est ce que veut offrir la Ville, aux habitants de la cité du Vase, pour les fêtes de fin d'année, qui seront lancées ce soir avec les illuminations, dès 19 heures… Elle avait pris l'initiative l'an dernier.
Elle renouvelle, avec des innovations et un but : dépayser le plus possible. Exemple avec la patinoire qui donnera le coup d'envoi des festivités en ouvrant ce soir. Les palissades l'entourant seront ajourées afin de rendre visibles les patineurs. Une manière d'aller encore plus loin, après la suppression de la couverture. « Tout doit être ouvert, c'est ça l'ambiance de Noël », assure Frédéric Alliot, adjoint au maire de Soissons, chargé de l'animation de la ville.

La plupart des animations prévues jusqu'à la fin de l'année seront d'ailleurs extérieures. Hormis la soirée techno de demain, elles ne débuteront que le 19 puisque, c'est l'un des faits nouveaux, les temps forts seront scindés. Le pilier étant la surface de glace : elle ouvre ce soir et se maintient pendant « presque un mois » jusqu'au 3 janvier. Pour les grands, mais aussi les petits…

Le père Noël voit plus grand

Un espace, délimité leur sera même tout spécialement « dédié » cette année, indique l'adjoint au maire. C'est le « jardin des neiges » pour les 3-6 ans. Il souligne en effet que ces animations veulent privilégier la famille et les enfants.

En plus, ils auront des manèges rien que pour eux avec « La fête foraine du père Noël » du 19 décembre au 3 janvier pour les 18 mois - 10 ans. Une animation pour laquelle des bracelets pour la journée pourront être achetés au lieu des tours indidividuels. « Ce qui permettra à la municipalité d'offrir un bracelet à tous les enfants scolarisés dans la commune », ajoute Frédéric Alliot.

Qui dit fin d'année, dit aussi père Noël. Il sera fidèle au rendez-vous, dans son chalet dès le 19, lorsque débutera le marché de Noël, mais, si celui-ci - plus court en durée mais avec 12 chalets au lieu de 7 - se termine le 27, le bonhomme en rouge, lui, disparaîtra le 24 après une descente spectaculaire le 23 !

Pour recevoir les enfants, il sera plus au large que l'an dernier et des ateliers seront animés par la Compagnie Acaly. « Il y a des talents », s'exclame l'élu, expliquant la large participation des associations tout au long de cette période avec des animations particulières le week-end et le mercredi. Et ce, non seulement autour de l'hôtel de ville mais aussi en liaison avec le reste du centre, puisque des liaisons avec le square Saint-Pierre se feront notamment en calèche. Mais tout ça, c'est pour plus tard, en attendant, ce soir, à 19 heures… lumière !
Laurence

 

PICANO

 

Par Anonyme - Publié dans : Dans la Presse
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Lundi 7 décembre 2009 1 07 /12 /2009 15:12

Je n'ai pas assisté au départ de mon ami Michel l'autre soir à Tergnier mais je sais que ce moment fut très particulier  tant pour l'intéréssé que pour les élus qui l'entouraient. Christian CROHEM le nouveau Maire de Tergnier et le député Jacques DESALLANGRE qui lui a fait confiance en l'embauchant, ont eu du mal à cacher leurs émotions. Le Journal l'UNION était présent. 

Le directeur général des services fêté hier soir en mairie
Départ d'une figure ternoise


 

Michel Gennesseaux, 43 ans, s'en va vers Laon avec son épouse et ses deux enfants. Son remplacement n'étant pas encore finalisé, c'est son adjointe, Pascale Poulle, qui assure l'interim au poste de DGS.

Hier, en mairie de Tergnier, on a fêté Michel Gennesseaux, depuis neuf ans directeur général des services. Il prend le même poste au Conseil général.

«JE ne voudrais pas que ce soit une montre… pour me rappeler mes nombreux retards ! ».

Hier soir à l'hôtel de ville de Tergnier, Michel Gennesseaux en était à l'étape des cadeaux dans la cérémonie amicale marquant son départ. Le directeur général des services de la Ville va prendre les fonctions de… DGS, cette fois au Conseil général de l'Aisne.

« Ce sont 18 ans que j'ai passés à Tergnier, une majorité professionnelle qui me permet de partir en pleine maturité vers le Conseil général. »
Michel Gennesseaux est arrivé en 1991 aux services techniques de la Ville. Il en a assuré la direction avant de prendre en 2000 la succession de Claude Florin au poste de DGS.

« Nous avons travaillé plus de dix ans ensemble », témoignait hier soir Claude Florin, revenu pour l'occasion en l'hôtel de ville de Tergnier, où il fut 22 ans secrétaire général, puis DGS. « Il était en quelque sorte l'interface entre moi et les « techniques », et quand j'ai pris ma retraite anticipée, je lui ai proposé ma place en accord avec Jacques Desallangre. »

Celui-ci rappela avec humour le début de carrière de Michel Gennesseaux : « Je t'ai enlevé à la banque. Tu pourrais être un trader aujourd'hui ! ». Et de poursuivre en qualifiant d'exceptionnels les DGS qu'il eut à ses côtés durant ses 26 années à la tête de la mairie : « Comme M. Florin, tu m'as, Michel, évité de faire des bêtises, dans l'emballement que peut connaître un maire ! ».
Repères et cohésion

Christian Crohem, maire, ajouta quelques qualificatifs à l'adresse du DGS en partance : « Efficacité, disponibilité, gentillesse et fermeté, avec beaucoup de clairvoyance dans l'approche des dossiers à aborder ».

Pas de doute, on le regrettera. D'abord pour ses compétences. Même si chacun au sein de l'équipe municipale redoutait secrètement ses prises de parole lors des conseils, ses explications dans la présentation des budgets étant aussi précises… qu'interminables ! Compétences, c'est certain, mais aussi on le regrettera pour sa dimension humaine.

Hier soir, d'ailleurs, en aparté, après avoir évoqué dans son discours les dates repères de son parcours ternois, Michel Gennesseaux oublia la mise en place des 35 heures (2001), les contrôles de la chambre régionale des comptes (2002 et 2007), l'essor de la communauté de communes (2003) ou l'avancée du projet de zone économique stratégique (2005), pour citer l'un de ses premiers chantiers en tant que DGS, l'aménagement de la place de la mairie : « Les services techniques étaient partie prenante pour l'installation des kiosques, et avec André Vigneron, responsable du service menuiserie, nous avons installé à la main les charpentes. C'est resté pour moi un moment fort d'équipe, de cohésion ».
Personne ne lui fait le coup, hier, de lui offrir une montre.
François FENÉ 
Par Frederic Alliot - Publié dans : Dans la Presse
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Citation



"L'avenir ce n'est pas ce qui va arriver,c'est ce que nous allons faire"
Gaston Bachelard   

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Jeudi 03  à 17h30 en mairie de BELLEU
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Jeudi 03  à 18h30 en mairie de VENIZEL

Vendredi 04  à 17h en mairie de PASLY
Vendredi 04 à 17h30 en mairie VAUXREZIS
Vendredi 04 à 18h en mairie de CUFFIES
Vendredi 04 à 18h30 en mairie de CROUY

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Jeudi 10 à 17h30 en mairie de VAUXBUIN

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Vendredi 11 à 17h30 en mairie de CAMELIN
Vendredi 11 à 18H en mairie de BLERANCOURT

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Jeudi 17 à 17h30 en mairie de CRECY AU MONT
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