Jeudi 9 juillet 2009


Je vous propose ci-dessous l'intégralité de l'intervention du Député  Jacques DESALLANGRE à l'attention de Christian ESTROSI  Ministre chargé de l'Industrie

 

Areva

M. le président. La parole est à M. Jacques Desallangre, pour le groupe de la Gauche démocrate et républicaine.

 Jacques DESALLANGRE . Monsieur le ministre de l’écologie, il y a un mois je vous interrogeais sur la politique du Gouvernement à l'égard d'AREVA et ses dissonances. Vous m'avez répondu avec un laconisme et une désinvolture qui frisaient le mépris (Protestations sur les bancs du groupe UMP) alors que je soulignais la probabilité de dérives qui se confirment à présent. J’espère aujourd’hui une vraie réponse, respectueuse de la représentation nationale.

D’après Mme Lauvergeon, ce ne serait pas une « véritable privatisation ». Cependant nous sommes légitimement inquiets car la dernière fois que de tels engagements ont été pris ce fut pour GDF. Or chacun sait ce qu'il est advenu.

AREVA a besoin de 12 milliards d'euros pour financer son développement et solder son divorce avec Siemens. L'État actionnaire, qui, ces dernières années, a profité d'un taux de distribution des dividendes situé entre 32 % et 80 %, préfère privatiser plutôt que d'assumer ses responsabilités. La filiale T & D va être vendue pour 3 milliards d’euros, ce qui constitue un choix industriel absurde car elle représente 50 % des bénéfices d’AREVA. Le groupe sera privatisé partiellement en offrant 15 % du capital à des intérêts privés à courte vue mais surtout à des intérêts étrangers par l’intermédiaire de fonds souverains. Vous déposez ainsi entre les mains de gouvernements étrangers le nucléaire civil français et notre politique énergétique.

Au moment où les grandes manœuvres autour du nucléaire commencent, ne vaudrait-il pas mieux préserver AREVA et l’intérêt national ?

De plus une autre difficulté est devant vous.

Le commissariat à l'énergie atomique espérait céder une partie de ses 79 % d'AREVA pour financer au moins partiellement le coût du démantèlement de ses installations nucléaires qui s’élève à 6 milliards, la date couperet étant fixée à juin 2011. Le Gouvernement s'est engagé à trouver d'autres financements. Mais lesquels ? Dotations budgétaires ? On en doute. Rachat d'actions AREVA détenues par le CEA ? On en doute encore. La recherche ne risque-t-elle pas de faire les frais de ce démantèlement ?

Monsieur le ministre d’État, le grand emprunt national Sarkozy ne devrait-il pas plutôt permettre d'échapper à la privatisation rampante d'AREVA et d'aider le CEA à affronter les exigences du démantèlement ? (Applaudissements sur les bancs du groupe GDR.)

M. le président. La parole est à M. Christian Estrosi, ministre chargé de l'industrie.

 Christian Estrosi, ministre chargé de l'industrie. Monsieur le député, le groupe AREVA est un atout économique, scientifique et environnemental majeur d’autant que de plus en plus de pays se tournent vers des solutions de production d’énergie sans CO2. AREVA a engagé un programme d’investissements ambitieux qui, comme vous le savez, a reçu le plein soutien de l’État.

Quelles seront les modalités de financement de son programme d’investissement ?

Elles combineront un recentrage d’AREVA sur son corps de métier du nucléaire et des solutions de production énergétique sans CO2. Cela entraînera la cession de la branche transmission et distribution et la cession de ses participations dans STM et Eramet.

L’État sera bien évidemment très attentif au prix proposé ainsi qu’à la qualité du projet industriel, qui garantira le caractère public de ces participations. AREVA engagera un programme d’amélioration de la performance opérationnelle du groupe comme c’est la responsabilité de toute entreprise et procédera à une ouverture du capital à des partenaires stratégiques industriels de long terme à hauteur de 15 %.

J’ajoute que l’État est favorable au développement de l’actionnariat salarié chez AREVA. Il attend des propositions de l’entreprise dans ce domaine. L’État actionnaire entend donner à ce groupe essentiel des moyens et une stratégie de nature à lui permettre de conforter sa position de leader.  Il entend garantir le caractère intégré du groupe. L’État veillera à être majoritaire au sein du capital tout en permettant à l’entreprise de trouver les financements indispensables à son développement et à la pérennité de son statut de leader. Cela est fondamental aux yeux du Gouvernement.

 

 

Par Frederic Alliot - Publié dans : Actualités
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Jeudi 9 juillet 2009

 

Hier soir en Mairie de Tergnier s'est déroulée la première rencontre des responsables départementaux du Parti de Gauche avec des représentants des principales villes de la région picarde: Amiens, Abbeville, Albert, Beauvais, Compiègne,Creil, Peronne,Soissons,Tergnier,.......

Hasard du calendrier ce rendez vous est intervenu le jour de l'annonce de l'adhésion de Martine BILLARD Député de Paris ex verts et de ses ami(es) Alter Ekolos au Parti de Gauche . Cette décision aura nécessairement des conséquences sur notre région puisque plusieurs conseillers régionaux de Picardie sont issus de cette mouvance politique.
Les participants ont salué unanimement cette information  considérant que le volet écologique était l'un des axes majeurs de réflexion dans la préparation de notre congrès national de rentrée .

Les trois délégations départementales  PG de Picardie ont également abordé la préparation des élections régionales de mars 2010.

Sur cette question , nous sommes unanimes pour inscrire l'action du Parti de gauche au sein du Front de Gauche dans le cadre de l'élaboration d'une liste Front de Gauche autonome au sein de laquelle  toutes les composantes de Gauche, qui se reconnaîtront dans le projet politique pour la Picardie élaboré collectivement ,auront leur place.

Nous avons noté avec beaucoup d'intérêt l'engagement d'Initiative Démocratique de Gauche, et ses 6 conseillers généraux de l'Aisne, à s'impliquer dans la réflexion de transposer à l'échelle régionale le concept du front de Gauche .

D'ores et déjà un groupe de travail sur le projet politique pour la Picardie a été constitué et se réunira pendant la période estivale.

Par ailleurs il est prévu également dès le début de Septembre un séminaire politique de rentrée sur Amiens à l'issue duquel, devant la presse régionale, nous lancerons officiellement la campagne des élections régionales en Picardie .

La délégation de l'Aisne a confirmé l'organisation d'une journée festive de rentrée le Dimanche 20 septembre sur la base de loisirs de la frette à Tergnier qui sera sans nul doute une étape importante du lancement de  cette campagne électorale .


Par Frederic Alliot - Publié dans : Actualités
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Mardi 30 juin 2009


Les délégations d'Initiative Démocratique de Gauche (Roland RENARD, Frédéric MATHIEU, Bernard BRONCHAIN,Robert NEDELEC) Association départementale issue du Parti Communiste avec un groupe politique  au Conseil Général de l'Aisne, et du Parti de Gauche de l'Aisne (Frédéric ALLIOT, Christian CROHEM, Régis LECOYER)  se sont rencontrées dernièrement afin d'echanger sur la situation sociale et politique après les Européennes.

Il ressort de cet entretien que les deux formations ont la même approche sur la necessité de poursuivre un Front unitaire de toutes les forces politiques de Gauche de transformation sociale et écologique dans les luttes et dans les urnes.

Dans ce cadre , IDG et le Parti de Gauche envisagent de travailler ensemble et partagent de fortes convergences stratégiques notamment pour les élections régionales à venir.

Elles se prononcent au 1er tour des régionales pour un accord sur un programme et  sur une liste autonome de l'ensemble des forces de gauche de transformation sociale et de l'écologie radicale qui pourraient se rassembler sous l'égide du Front de Gauche . 

Au second tour le Parti de Gauche et IDG se prononcent dès à présent pour une fusion des listes de Gauche à l'exception de tout accord avec le MODEM pour conserver la Région Picardie à Gauche. 

Le Parti de Gauche s'est engagée à poursuivre les échanges avec les autres composantes du Front de Gauche. Une demande de rencontre a déjà transmise à la Fédération de l'Aisne du Parti Communiste.
 
Par garance - Publié dans : Le Parti de Gauche dans le 02
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Lundi 22 juin 2009

 J'ai été interrogé en fin de semaine dernière par un journaliste du Courrier Picard sur l'initiative de Jacques Desallangre de co-signer une proposition de résolution tendant à ouvrir une commission d'enquête parlementaire sur cette question. Je considère que le respect du principe de laîcité n'est pas à géométrie variable et qu'au nom du respect de la dignité de la femme il  etait inacceptable de tolérer le port de cette prison mobile

Le voile, oui. La burqa, beaucoup moins.

Le voile, oui. La burqa, beaucoup moins.

Les débats enflammés autour du port de la burqa dans les lieux publics ne sont pas sans rappeler la polémique engagée par le principal du collège Gabriel-Havez de Creil.

Le 18 septembre 1989, trois jeunes filles de Creil, Fatima, Leila et Samira, ne sont plus admises au collège du plateau Rouher.

Le principal de l'établissement, Ernest Chenière, futur député RPR de l'Oise, les a renvoyées.

Les jeunes filles n'ont pourtant commis aucune faute.

Mais elles portent le voile. « Signe religieux contraire au principe de la laïcité », a estimé, seul, le principal.

Pour ou contre le port du voile à l'école ?

Le débat fait rage. Ernest Chenière est désavoué par son administration. Mais en mars 2004, une loi souvent appelée « loi sur la voile islamique », finit par interdire le port de tout signe religieux « ostensible. »

Vingt ans plus tard, les choses ont-elles fondamentalement changé à la sortie du collège creillois ? En tout cas, le foulard est toujours bien présent, chaque jeudi, sur le marché juste à côté de l'établissement. Celles qui le portent sont souvent très jeunes.

Jacques Desallangre du Parti de Gauche , seul député picard a signé le proposition de résolution

Et la burqa alors ? Selon les partisans de la proposition du député communiste, André Gerin, de créer une commission d'enquête sur sa pratique (aucun député de l'Oise ne l'avait rejointe hier), elle concernerait de plus en plus de femmes avilisées.

La réalité, au moins localement, est sans doute un peu autre. Le voile, oui. La burqa, beaucoup moins. Si l'on parle bien de ce vêtement souvent bleu, imposé par les talibans, qui recouvre les femmes de la tête aux pieds avec une grille au niveau des yeux.

Phénomène à la marge à Creil (ce qui ne veut pas dire qu'il n'existe pas du tout), la burqa ne se croise pas plus souvent au plateau Saint-Jean de Beauvais. « On n'est pas en Afghanistan ! », estime Fathia, qui préside l'association Destin de femmes. « La seule femme que j'ai croisée par ici en burqa, elle s'appelait Isabelle... »

« On anticipe un problème qui n'existe pas. Mais peut-être est-il plus apparent en Seine-Saint-Denis », estime de son côté Michel Françaix, député PS sur la même circonscription qu'Ernest Chenière autrefois.

« Dans les quartiers où elle est portée, la burqa est une dérive qui fait reculer la laïcité au profit du communautarisme. Mais ce n'est pas une loi qui réglera le problème. »

 
 
« Une atteinte à la dignité de la femme »

L'attaché parlementaire de Jacques Desallangre, Frédéric Alliot, maire-adjoint de Soissons, évoque volontiers la position des députés réclamant une commission d'enquête sur la pratique de la burqa en France.

« La laïcité est une valeur institutionnelle de notre République et un vecteur d'intégration quand la burqa est le symbole de l'enfermement de la femme. C'est une situation d'exclusion et d'humiliation insupportable. La burqa est plus qu'une manifestation religieuse ostentatoire, c'est une atteinte à la dignité de la femme, à l'affirmation de la féminité. Cette signification de la soumission de la femme est impensable dans le pays de Voltaire et de Condorcet. »

Selon Frédéric Alliot, l'initiative des parlementaires français, n'a pas forcément pour but de légiférer, mais d'abord de « dresser un état des lieux » sur la question, « avant de définir des préconisations, pour mettre un terme à ces dérives communautaristes ».

Par service presse PG - Publié dans : Dans la Presse
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Mercredi 10 juin 2009

  article de Philippe ROBIN du journal l'UNION
Dans les bureaux, peu de jeunes sont, semble-t-il, allés voter.

Dimanche, seuls 33,13 % des électeurs soissonnais sont allés voter. La liste UMP arrive en tête dans treize bureaux, le PS dans cinq et le FN un.

 

L'ABSTENTION a, dimanche, été la grande gagnante des élections européennes en terre soissonnaise.

Seuls 5 726 des 17 282 électeurs inscrits à Soissons, soit 33,13 %, sont allés voter. Si les bureaux du centre-ville enregistrent, sans surprise, la « meilleure » participation - avec 46,03 % à l'école du Centre, 41,25 à la Gare, 41,60 % au Tour-de-Ville - c'est, non moins sans surprise, dans les quartiers populaires que l'abstention est la plus forte avec 22,26 % de votants à Mendès-France (Chevreux), 23,42 % au bureau 13 de Fiolet et surtout 18,43 % à Michelet (Presles).

L'UMP en tête Côté résultats - la « mobilisation » dans les bureaux traditionnellement acquis à la droite l'explique pour partie - la liste UMP-NC arrive en tête avec 29,96 % des suffrages exprimés, même si les 1 660 électeurs qui ont voté pour elle représentent moins de 10 % des inscrits.
La majorité présidentielle emporte treize bureaux sur dix-neuf et enregistre son « meilleur » score au Centre avec 46,23 % des voix.

La liste PS totalise, elle, 14,87 %, soit 824 voix, et se place en tête dans cinq bureaux. Son « meilleur » score est à la maternelle Michelet avec 23,93 %, qui ne représentent malgré tout que 45 des 1 063
inscrits de ce bureau.

Avec 10,84 % pour la liste Europe Écologie et 6,49 % pour le Front de Gauche, où figurait le maire-adjoint Frédéric Alliot, les diverses tendances représentées au sein de la majorité municipale totalisent 32,20 % des suffrages. La liste Front national, conduite par Marine Le Pen, obtient 10,74 %.

Dans les quartiers populaires, elle oscille souvent entre 12 et 15 % et devance même l'UMP et le PS à la maternelle Saint-Crépin avec 23,17 % des suffrages.
Un élu satisfait

La liste MoDem, emmenée par l'ancienne ministre, Corinne Lepage, recueille 8,80 % des voix. Quant à la liste MPF-CPNT-Libertas - où la Crouyssienne Isabelle Létrillart était en 2e position derrière Frédéric Nihous - elle enregistre 3,68 % des suffrages exprimés.

Dimanche soir, l'ambiance était donc plutôt morose en l'hôtel de ville, au vu des résultats enregistrés par la gauche nationalement.

Seul Didier Boda, le maire-adjoint radical de gauche, dont le mouvement ne présentait aucune liste, aura finalement trouvé un motif de satisfaction lors de cette soirée : la réélection confortable de Marcel Lalonde au fauteuil de maire de Chauny dont il fut longtemps le directeur de cabinet. 

  

 
Par service presse - Publié dans : Dans la Presse
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Mercredi 10 juin 2009

 

Pierre André, UMP sénateur et maire de Saint-Quentin : « En dehors de la participation qui est à peu près la même sur l'ensemble de l'Europe, les résultats à Saint-Quentin sont une grande surprise pour ceux qui soutiennent le président de la République. On se retrouve ici avec plus de 31 % des voix alors que nous avions fait 14 % en 2004, ça montre le chemin parcouru avec une gauche qui est à peu près à 25 %, ça n'est jamais arrivé dans l'histoire municipale. C'est le soutien de la population à son équipe à Xavier Bertrand et Pascale Gruny. Le score que nous réalisons était totalement imprévisible. le Front National perd 1 % par rapport à 2004 ».

Anne Ferreira, PS députée européenne sortante : « C'est la déception pour le score de Saint-Quentin mais aussi national et Européen. D'ores et déjà on sait que l'on reconduit la majorité de droite. Je suis déçu pour le PS. Les électeurs ont voulu sanctionner un parti qui leur a semblé ne pas assez s'occuper d'eux. Nous avions pourtant un programme ambitieux qui répondait aux problèmes des Français, les Français ne l'ont pas forcément compris. Mais c'est la réussite de la stratégie de l'UMP : pas de débat. C'est une sanction des électeurs pour les leaders qui n'étaient pas en phase avec eux ».

Isabelle Létrillard, Libertas : « Une déception mais il ne faut pas oublier qu'il y a eu 60 % d'abstention. On prend date avec Nicolas Sarkozy il s'est engagé pour un protectionnisme européen tout en faisait le traité de Lisbonne qui l'interdit et il s'est prononcé contre l'entrée de la Turquie mais les chapitres d'adhésion ne font que s'accéléraient. Les gens ont voté pour lui parce qu'ils étaient rassurés ».

Eric Delhaye, Modem : « C'est évidemment une grande
déception nous ne nous en cachons pas. Nous sommes avec Corinne Lepage Cap 21 fondateurs du mouvement démocrate nous voulons faire du Modem le parti du développement durable. Nous n'avons peut être pas assez était entendu sur cette thématique de l'écologie qui a pris une place extrêmement importante dans le résultat de ce soir. Avec un PS laminé détrôné par Europe écologie, Nicolas Sarkozy a le champ libre, il va falloir réfléchir à un rassemblement plus large autour du centre ».

Frédéric Alliot, Front de Gauche : « C'est un peu la déroute pour la gauche, il est necessaire dès maintenant  de créer un électrochoc pour envisager l'avenir. Dans la déroute de la gauche, le front de gauche a su résister il y a 6 mois il n'existait pas, il peut devenir un élément pour rebattre les cartes au sein de la gauche. Le PS est affaibli les électeurs se posent des questions, son projet n'était pas perceptible pour les électeurs. Il nous faut continuer à rassembler autour de Jean-Luc Mélenchon pour créer un véritable front populaire ».

Pascal Gruny, UMP : « Avec 31,10 % à Saint-Quentin je suis super ravie, c'est au delà du national. La campagne a était pour moi difficile avec une campagne adevrse anti Sarkozy, anti UMP... C'est un beau pied de nez. Si je ne suis pas élue ce n'est pas grave l'important est ce score national au delà de nos espérances ».

Wallerand Saint-Just, Front National : « Dans l'Aisne le score montre une résistance parfaite du Front National.C'est de trsè bonne augure pour les élections futures dont les régionales. Sur le région Nord-Ouest c'est aussi un très bon résultat, on avait dit que le GFN était mort à cause ou grâce à M Sarkozy, pas du tout. La Picardie et l'Aisne restent un bastion du Front, nous faisons jeu égal avec le Pas-de-Calais. Notre électorat n'est
qu'ouvrier ».


Par garance - Publié dans : Dans la Presse
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Citation



"L'avenir ce n'est pas ce qui va arriver,c'est ce que nous allons faire"
Gaston Bachelard   

Agenda


Préparations des elections régionales de Mars 2010:

Réunion des comités départementaux du Parti de Gauche du 02/60/80 
le Mercredi 8 Juillet 2009 à 19h30 en mairie de Quessy 

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si vous désirez me joindre directement :

frederic.alliot.an@wanadoo.fr
Tél: 03.23.59.04.51

si vous desirez me rencontrer:

    -sur rendez vous : permanence parlementaire 4 avenue de compiègne à Soissons au 03/23/59/05/41
    -sans rendez vous: le Vendredi de 10h à 12h bureau 213 en Mairie de Soissons

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