Mardi 29 septembre 2009


En marge de Soissons en Sc'Aisne, samedi après midi, je me suis rendu à la Maison de la Presse en centre ville de Soissons pour rencontrer Pierre COMMEINE qui dédicaçait son nouveau livre.

Il m'a très gentillement envoyé  un dessin qui n'a pas été publié. Le journal l'Union ne diffuse en fait qu'une partie des croquis que lui adresse l'auteur.
 
 
Par Frederic Alliot - Publié dans : Actualités
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Mardi 29 septembre 2009


 Jacques DESALLANGRE intervient dans le débat sur la Loi CARLE

 

  « Non les communes n’ont pas à financer la scolarité des enfants inscrits dans les établissements privés hors de la commune. C’est une nouvelle attaque contre le service public d’éducation ».

 

La proposition de Loi relative au financement de l’école privée a été débattue hier après midi à l’Assemblée Nationale.

Jacques DESALLANGRE est intervenu dans la discussion pour fustiger le renforcement de l’obligation pour les communes de participer aux dépenses de fonctionnement des écoles privées placées sur le territoire de communes voisines.

 

Le Député contestait déjà la Loi dite Debré de 1959 qui imposait aux communes cette obligation de financer les écoles privées de leur seul territoire pour les enfants domiciliés dans leur commune au nom du principe de la laïcité, de la République et de l’égalité des citoyens. Il reste attaché à l’adage « à l’enseignement public, fonds publics et à l’enseignement privé, fonds privés ».

 

Par ailleurs, Jacques DESALLANGRE pose la question du caractère obligatoire et automatique de ces dispositions législatives qui contreviennent au principe constitutionnel de libre administration des collectivités territoriales dont les finances vont être directement engagées.

 

Enfin le Député de l’Aisne a décidé, en cas d’adoption de cette loi, de saisir le Conseil Constitutionnel pour atteinte aux principes de libre administration des collectivités locales, d'égalité et de laïcité.

 

Par Frederic Alliot - Publié dans : Actualités
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Mardi 29 septembre 2009

Plusieurs milliers de personnes ont parcouru durant tout le week-end les 2km de berges de l'Aisne livrées aux nombreuses animations.

C'est déjà une satisfaction de voir tous ces soissonnais se réapproprier les berges; de la musique, de la danse, des initiations sportives en continu, certains me confiant qu'ils étaient venus les deux jours  pour profiter de l'ensemble du programme.

Des milliers de personnes s'affairant autour des différentes scènes, des files d'attente aux abords des animations, des spectateurs émerveillés du spectacle nautique, des enfants enjoués, des restaurateurs en rupture de marchandises... Une question se pose déjà aurions nous réussi à canaliser tout ce public autour du cadre étriqué de la place de l'hôtel de ville? Bien évidemment Non

Alors j'entends aussi toutes les remarques constructives dont je ne manquerai pas de tenir compte pour la prochaine édition: la visibilité du spectacle, l'étendue du site, l'agencement du marché gourmand,....Une enquête d'opinion sera d'ailleurs adressée à tous les participants, commerçants et associations afin de nourrir dès à présent la réflexion des élus.

Par contre à ceux qui distillent les critiques gratuites au nom d'un esprit revanchard je souhaiterai simplement leur dire que Soissons en Sc'Aisne est depuis ce week-end une réalité incontournable.

Bien sûr que l'an prochain il faudra y apporter des modifications , des corrections,des nouveautés,  mais l'important réside dans la dimension de cette fête: Soissons en Sc'Aisne va s'ancrer dans la vie locale et  devenir un bien commun dans lequel tous les soissonnaises et les soissonnais pourront y prendre place.

C'est l'intérêt général qui là, comme dans d'autres domaines, doit prévaloir.C'est l'un des principes républicains auquel je suis fort attaché.

Le fait que ce rendez vous de fin septembre ne soit plus l'apanage d'une association voire même d'une personne est déjà un changement considérable 

Je termine ce bref commentaire à chaud en remerciant toutes les associations, les commerçants, le personnel municipal, les bénévoles qui n'ont pas ménagé leurs efforts pour que cette première édition noue déjà avec un  succès incontestable. Il y a des richesses humaines insoupçonnées dans notre ville.

Soyons fiers d'être soissonnais......


 
Par Frederic Alliot - Publié dans : Actualités
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Jeudi 24 septembre 2009






La casse du service public orchestrée  par la droite se developpe dans tous les domaines. Dans le même temps qu'elle privatise la Poste, elle va s'employer à liquider la SNCF et le service public ferroviaire. Jacques DESALLANGRE s'est rendu à la rencontre des cheminots ternois pour leur témoigner de son soutien.Comme pour la Poste, la population doit également se mobiliser car avec ce projet gouvernemental de réforme du Fret c'est un nouveau recul de l'intêret général .

Vous trouverez ci dessous des extraits d'un article paru dans le journal  
l'Aisne Nouvelle du 21 septembre 2009


" Le Fret ferroviaire sur les rails de la politique

Le gouvernement doit considérer comme politiquement à haut risque, les projets de réforme du Fret que le conseil d'administration de la SNCF doit examiner mercredi. Une mise en garde doublée d'une menace soutenue, lundi par plusieurs élus qui en appellent au soutien de la population, et à la création d'un service public du Fret…

 

 

Le conflit promis par les cheminots CGT dès le mois d'octobre si le conseil d'administration de la SNCF persiste mercredi à entériner un plan de restructuration du fret qui passe par la suppression du wagon isolé ne sera pas mené sur le terrain ferroviaire mais sur celui de la politique.

C'est en substance ce qu'a martelé lundi matin à Tergnier le secrétaire général de l'UFCM CGT Gilbert Garrel dont l'appel à la mobilisation a été repris par ceux du député Jacques Desallangre et du vice président du conseil régional de Picardie en charge du transport Daniel Bordeley.

À la veille d'un débat parlementaire qu'il qualifie de « liquidation annoncée du service public ferroviaire », Jacques Desallangre a ouvertement appelé les cheminots réunis devant le Technicentre de Picardie à « se battre et à partager leurs préoccupations avec la population afin qu'elle se joigne à eux. »

Faisant écho au réquisitoire de son collègue député contre « la casse du service public ferroviaire », le vice-président du conseil régional Daniel Bordeley a appelé, lui, la création d'un service public du fret dont l'absence, en l'état actuel des choses, fragilise les fondements mêmes de l'aménagement du territoire.

« Le conseil régional investi chaque année plus de 60 M€ en moyenne dans le transport voyageurs mais il investi aussi, bien que cela ne soit pas de sa compétence, dans l'infrastructure et notamment dans la signalisation qui permet de faire circuler plus de trains dont des trains de fret. Il est anormal que l'argent public puisse être ainsi investi au bénéfice d'un secteur concurrentiel », explique t-il.Ou pour le moins faussement concurrentiel si l'on en croit les différents intervenants syndicalistes de la matinée.

La SNCF selon Gilbert Garrel, alimente elle-même par sa politique d'investissement « une concurrence qui siphonne le fret public » avec pour seul objectif la déréglementation du travail au mépris de la sécurité. Il en veut pour preuve un incident survenu sur la région de Lille. « Un conducteur du privé a franchi un carré. On s'est aperçu qu'il était aux commandes de sa machine depuis dix-sept heures ! »

 

 

 AU BONHEUR DES CAMIONS

 

700 000 camions supplémentaires sur les routes : c'est ce que prédit Gilbert Garrel si le conseil d'administration de la SNCF confirme mercredi les intentions qui lui sont prêtées de renoncer à la moitié du trafic de wagons isolés.

Fin 2001, rappelle t-il, « la SNCF assurait 56 milliards de tonnes/km de fret. L'objectif pour maintenir sa part de marché était de 100 milliards de tonnes/km pour 2010 or après trois plans successifs de redressement concoctés par nos éminences grises, nous accosterons pour la fin de l'année à 26 milliards de tonnes/km après 500 fermetures de gare, des suppressions d'emplois par milliers et entre deux et trois millions de camions supplémentaires sur les routes ».

La Nième restructuration du fret qui se profile, il la résume en trois points : recentrage sur les « autoroutes du fret » ; abandon du wagon isolé à la route car la concurrence ferroviaire ne dispose pas des infrastructures requises ; politique de filialisation enfin sur le Fret massifié. Avec au bout du compte un avenir d'autant plus sombre pour le site de Tergnier que le nombre de wagons en circulation sera moindre."

 


 

 

Par Frederic Alliot - Publié dans : Actualités
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Mercredi 23 septembre 2009


Je n'ai jamais  consulté  autant la météo que ces derniers jours car la réussite d'une manifestation extérieure dépend en grande partie des conditions métérologiques.
A priori cela s'annonce bien mais on n'est jamais à l'abri d'une dépression nuageuse. La réussite doit être au rendez vous car nous sommes attendus au tournant tant notre volonté de donner une autre dimension à cette fête avait été décriée.
A partir de Vendredi soir jusqu'au Dimanche en fin d'après-midi  il est prévu au programme  40 spectacles et 300 artistes répartis sur 7 scènes entre la passerelle des anglais et  la société nautique, un marché gourmand sur le Quai St Waast , 50 associations soissonnaises culturelles et sportives qui vont nous présenter spectacles et animations.
.A ne pas manquer le spectacle de féérie aquatique samedi à 22 heures sur la rivière entre le pont du Mail et la nautique 
je me rejouis de la mobilisation assez exceptionnelle  des associations qui ne manquent pas  d'idées et d'energie pour nous montrer tout leur savoir faire.

elles sont nombreuses à s'être dépassées mais je n'en citerai qu'une au hasard  SOISSONS ESCALADE.

 

Cette jeune association de plus de 135 adhérents va nous présenter à partir de vendredi soir et à plusieurs reprises tout au long du week end un spectacle inédit d'une descente acrobatique et chorégraphique des silos.

Je sais qu'ils s'entrainent pratiquement tous les soirs et le defi n'est pas mince . Dans un temps tres court, il a fallu qu'ils s'exercent à descendre les 35 metres des cylindres dans le même tempo sur une musique concue spécialement  pour cette démonstration.

Déjà sur le village de Noêl de l'an dernier ils m'avaient proposé une animation pleine d'originalité  avec le Père Noel et son épouse qui descendaient du ciel sous les yeux d'un jeune public ravi.

Pour l' edition 2009 des fêtes de Noêl ils devraient encore nous surprendre. 

A travers cette association je voudrais encore remercier et féliciter tous les bénévoles sportifs et culturels , plus de 1000, qui vont s'activer pendant  2 jours .

Je remercie également les services de la Ville, administratifs et techniques, qui sont cette année encore plus nombreux à s'impliquer dans cette manifestation

Je vous donne rendez vous vendredi soir vers 20h rue de la bannière pour le lancement des festivités    
Par Frederic Alliot - Publié dans : Actualités
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Mardi 22 septembre 2009
 

 Le couperet est tombé sur l'avenir de ses salariés qui ont appris en fin de semaine dernière la fermeture des deux sites chaunois.

Comme à Soissons , le chaunois connait les mêmes conséquences de restructurations industrielles qui privilégient le profit à l'emploi.Au nom du profit , les capitalistes détruisent des hommes et leurs vies.

Jacques DESALLANGRE  recoit ce matin à la Communauté de Communes de Chauny Tergnier une délégation syndicale pour faire le point de la situation.

 Vendredi matin la population est appelée à manifester dans les rues de Chauny leur soutien aux salariés et à leur famille

Le journal l'Aisne Nouvelle y consacrait hier un premier  artricle (extraits ci dessous)

Les salariés occupent les deux entreprises depuis jeudi. Pas de débordement mais la pression monte.


Ce n'est pas la grippe A qui a frappé la première à Chauny, en cette rentrée de septembre 2009. La ville vient d'être secouée par un séisme économique et social sans précédent. Ce que redoutait la population ces derniers mois, ces dernières années, est arrivé jeudi. La société Nexans, deuxième plus gros employeur privé de la cité des Singes, a décidé de liquider ses deux usines, la coulée continue de cuivre et la tréfilerie, mettant à la porte 220 salariés. Le groupe n'a pas fait de détail, préférant recentrer ses activités fil sur Lens, où il a fait de gros investissements dernièrement. Chauny, détruite à 90 % en 1917, se remettra-t-elle de ce nouveau cataclysme ?

 

Combien de générations de Chaunois ont travaillé pour la Thomson, Alcatel et aujourd'hui Nexans, ne comptant pas leur peine, y abandonnant bien souvent leur vie de famille quand ce n'est pas la santé ? Les fours sont aujourd'hui arrêtés pour un long moment. Et avec eux, les postes de nuit, le travail la journée, le ballet incessant des camions de transport, l'odeur de cuivre sortant de la cheminée centrale (également d'émail il y a encore un an avec Essex)… L'aventure est finie pour Nexans à Chauny, laissant un goût plus qu'amer en ville et un écœurement dans les foyers touchés par les licenciements brutaux.

Jean-Pierre Magerand, délégué syndical CGT, était l'un des soixante-cinq représentants du personnel invités jeudi matin à la grande messe organisée à Paris par le groupe Nexans. Groupe qui présentait sa nouvelle stratégie, c'est-à-dire la restructuration de l'entreprise. Le PDG n'était pas-là mais M. Magerand (tréfilerie) a dit ce qu'il pensait à l'équipe de direction, notamment au directeur de Lens : « je vois que les baronnies existent toujours dans le groupe, nous avons à faire à une bande de copains et de coquins ».

On lui a fait comprendre, ainsi qu'à son collègue représentant les salariés de Nexans Copper Chauny, ex-SCCC, David Quillet, qu'il était normal de laisser exploser sa colère. Surtout quand Chauny est rayée de la carte Nexans : le groupe surpprime en France 380 emplois, dont 220 à Chauny. Sur un effectif global de 3 400 personnes.

La première réaction des salariés ne s'est pas fait attendre. Jeudi midi, alors que leurs collègues sortaient de réunion à Paris, ils bloquaient les entrées-sorties des deux sites, empêchant toutes livraisons et chargements.
Le butin n'est pas conséquent - les stocks sont au plus bas car l'entreprise tourne au ralenti depuis deux ans et le four était en arrêt depuis fin août - mais la décision d'occuper l'entreprise s'imposait. Les palettes et les pneus brûlent depuis jeudi soir puisqu'il n' y a jamais eu de solution de reprise, juste un billet pour pointer à l'ANPE. Les occupants prennent soin, toutefois, des tréfileuses et des fours, qui coûtent une petite fortune.

Hier matin, la direction chaunoise a réuni les représentants du personnel et délégués syndicaux pour leur redonner les mêmes (mauvaises) informations et fixer le calendrier des prochaines réunions (CCE et CE) en vue de l'ouverture du plan de sauvegarde. Ces derniers se sont exprimés, à leur tour, en début d'après-midi, devant le personnel, en assemblée générale. Il n' y a pas eu de soulèvement général dans l'enceinte de l'usine et aux alentours mais « nous sommes bien décidés à faire monter la pression dans les prochains jours pour obtenir le maximum de compensations » a lâché David Quillet. Car question reclassement interne, la vache est maigre.
 
LES ELUS, COMME LES SALARIES, DENONCENT LA BRUTALITE
   
 - Jacques Desallangre, député : « on est scandalisé, comme partout en France où la situation est identique. Nexans est une grande entreprise qui gagne de l'argent, le site est bénéficiaire. On se moque des 240 familles, ce qui compte, ce sont les dividendes touchés par les actionnaires, + 400 % sur trois ans d'après leur bilan 2008. Nexans ferme une usine chez nous pour exploiter d'autres gens ailleurs, peut-être pire. Ils n'en ont rien à foutre des élus locaux, du préfet, de l'aménagement du territoire, ils raisonnent calculette en mains. Pour notre secteur, c'est désastreux pour les ouvriers et toute la population. Nexans versait 1,6 million d'euros de taxe professionnelle à la CCCT ».

Par Frederic Alliot - Publié dans : Dans la Presse
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Gaston Bachelard   

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