Lundi 15 février 2010 1 15 /02 /Fév /2010 17:26

Pays chaunois / 80 opérations pour développer le territoire

 

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De nombreux élus présents lundi, profiteront des subventions du conseil régional.

Quatre-vingts projets pour répondre aux enjeux du territoire, tel est l'objectif du contrat régional d'appui au Pays chaunois signé lundi à Saint-Gobain. Une signature qui conclut une journée de visites du président du conseil régional. Toutes ces opérations financées sur trois ans s'articuleront autour de deux axes : le développement de l'économie et du cadre de vie des habitants.

Dans l'assemblée réunie lundi, nombreux étaient les élus des trois communautés de communes concernées par ce contrat. Une partie d'entre eux bénéficiera des investissements engagés dans le cadre du contrat régional d'appui au Pays chaunois 2009-2011, signé symboliquement lundi dans la salle polyvalente de Saint-Gobain. Un acte qui clôt une journée de rencontres du président du conseil régional, Claude Gewerc (voir encadré).

Cette signature est dans la continuité des contractualisations engagées sur la période 2006-2008. 80 opérations seront programmées de 2009 à 2011 pour un coût de 21 203 433 €. La participation régionale est de 3 679 696 €. Elles s'articulent autour de deux axes stratégiques. Le premier concernera l'économie, « dans un souci d'excellence environnementale ». Les initiatives prévues concernent entre autre la ZES, la pépinière et l'hôtel des entreprises ou hôtel des formations. Le second est de travailler sur le cadre de vie pour rendre attrayant le territoire.

 

Voiries, opération façade et petite enfance

 

L'enveloppe dégagée sera ainsi répartie à « 45 % pour le développement économique et touristique, 42 % pour la réalisation d'aménagements, d'équipements et de services de proximité et 13 % pour le développement résidentiel », présentait Jacques Desallangre, président de la CCCT. Toutes les opérations auront au moins démarré au cours de ces trois années.

Sur le territoire des Villes d'Oyse, ce contrat accompagnera plusieurs projets : le bâtiment « n° 6 » pour un accueil complémentaire de la halte-garderie, des projets de voiries avec divers aménagements à Charmes, Servais, Danizy et Achery. L'étude de la réfection du

château de La Fère bénéficiera également des financements de ce contrat. Tout comme l'opération façade de la commune. « Un poste de coordonnateur petite enfance est également financé. Il travaillera à temps plein sur les territoires des Villes d'Oyse et de la communauté de communes du Val de l'Ailette », précise Guy Paquin, président de la CCVO.

Malgré l'annonce de la suppression de la taxe professionnelle et une incertitude des recettes pour la région, les élus restent pour la plupart optimiste en ce qui concerne l'avenir de ce territoire. Comme Jacques Desallangre. « Dans un contexte aussi difficile, notre bassin n'a pas bénéficié en même temps de moyens aussi diversifiés permettant d'accueillir de nouvelles activités,...»

 

 MAGNETTO WHEELS EN FORMATION

« Former plutôt que chômer », tel est le dispositif mis en place par l'entreprise Magnetto Wheels de Tergnier. Pour affronter une baisse de sa production de roues en acier depuis septembre 2008, plusieurs actions ont été mises en place pour pérenniser le site : un plan de sauvegarde de l'emploi avec la suppression de 49 postes dont 41 départs volontaires et une réorganisation de l'entreprise. Afin de reconvertir ses salariés sur de nouvelles activités, un plan de formation sur 2009-2010 est entrepris.

D'un coût total de 301 636 €, ce plan représente 8 821 heures pour plus de 100 salariés, sur les 250 que compte Magnetto Wheels. La région contribue financièrement à cette opération à hauteur de 60 800 €. Cette démarche a été définie avec le comité d'entreprise et les représentants syndicaux. Les dirigeants se sont engagés à maintenir les effectifs sur une période de deux ans.

Par Frederic Alliot - Publié dans : Dans la Presse
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Lundi 15 février 2010 1 15 /02 /Fév /2010 17:18

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Coupe des métiers de football en salle Ça tourne rond

 

Une forte participation par les comités d'entreprises.

POUR la troisième année consécutive, la coupe des métiers de football en salle vient de se dérouler. Elle est réservée aux joueurs de moins et de plus de 35 ans. Une épreuve, composée d'équipes de cinq joueurs, dont un gardien, sur l'aire de jeu, habituellement réservée aux handballeurs (dimensions 40 mètres par 20), et qui vient de connaître son épilogue dans l'enceinte du gymnase Ferary.

 

Entretenir des liens d'amitié
Au total, ce sont 20 équipes qui ont participé à cette édition 2010, disputée sur deux journées.
« L'ambiance, ainsi que le niveau de jeu fut en permanence de mise, tant les acteurs des divers comités d'entreprises, certains présentant plusieurs équipes, s'attachent à entretenir des liens amicaux sur et hors du terrain », soulignait, avec fierté tout en arborant un large sourire Thierry Védrine, le président organisateur.
Il n'a point omis de « donner un grand coup de chapeau aux divers acteurs » : arbitres, juges à la table de marque et au chronométrage, celles et ceux qui, du côté de la logistique (ravitaillement et boissons), se sont mis en permanence à la disposition de ces « anciens » qui n'hésitèrent point à mouiller le maillot, à l'occasion des parties disputées en deux mi-temps de 15 minutes.
Une belle opportunité, pour eux, de peaufiner leur condition physique.
Des supporters en nombre
Cette manifestation a également drainé un bon nombre de supporters, parmi lesquels l'on reconnaissait, tout particulièrement, familles et enfants, de même que les accrocs du ballon rond.
Au total, ce sont donc une centaine de « footeux » qui s'adonnèrent à leur discipline favorite, bien au chaud, par rapport à la température qui régnait à l'extérieur.
A l'heure du palmarès et d'une accolade quasi-générale, synonyme de fair-play, qui passe sous l'éteignoir certaines velléités du passé, qui ont eu liu principalement lors de cette épreuve identique en extérieur, en la mémoire du regretté André Védrine, l'instigateur de cette manifestation, qui aura lieu, cette année, le samedi 12 juin.
Challenges, coupes et médailles offertes par le conseil régional, général, le député Jacques Desallangre, ainsi que de multiples sponsors.
Le collectif du CE Baxi s'est vu attribuer le challenge Michel Lelarge en moins de 35 ans. Dans l'autre catégorie (plus de 35 ans), la coupe, portant le nom de Jacques Da Silva, a été décernée aux représentants de l'amicale du personnel de la Ville de Soissons.
Classements : moins de 35 ans : 1er Baxi, 2e Baudoux, 3e La Poste, 4e Communauté d'agglomération, 5e Boulangers. Plus de 35 ans : 1er APVS, 2e Organisateurs, 3e Technipropre, 4e Lyonnaise des Eaux.

 

Par Frederic Alliot - Publié dans : Dans la Presse
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Mardi 2 février 2010 2 02 /02 /Fév /2010 10:59



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« Il faut une zone commerciale attrayante »

Jacques Desallangre laissera son siège de député en 2012 et celui de président de la CCCT en 2014.Le député et président de la communauté de communes Chauny-Tergnier, Jacques Desallangre, est notre 50e invité de la semaine. Il nous donne son sentiment sur la situation économique du secteur, le projet de réforme territoriale, la suppression de la taxe professionnelle. Il dresse aussi un bref bilan de son parcours politique et nous parle de sa santé.

 

L'emploi est redevenu une priorité. La CCCT, que vous présidez, a la compétence économique. Quelles sont les perspectives ?

J.D. : « L'emploi a toujours été une priorité puisque nous sommes dans un bassin d'emploi où le taux de chômage est élevé et où les revenus sont plutôt modestes. Nous misons sur la zone économique stratégique, sur nos pépinières et nos hôtels d'entreprise qui hébergent près de 300 emplois. Ce sont des atouts qui ne sont pas négligeables. »

 

Concrètement, y a-t-il des projets en cours ?

J.D. : « Nous avons des contacts mais tant que le terrain ne sera pas acheté, je ne peux rien dire. Mais je suis assez optimiste concernant l'industrie.

Vous savez, la fermeture d'Essex puis des deux Nexans ont été des coups très durs qui ont contrarié les efforts que nous menions depuis de longues années. Jusqu'à présent, nous parvenions à compenser les pertes d'emplois par des créations. Maintenant, nous voilà en déficit mais il faut se battre. Nous n'avons pas le droit de baisser les bras. »

 

Pourquoi la zone commerciale de Viry-Noureuil est-elle si peu développée ?

J.D. : « Ici, dans notre secteur, les résistances du commerce indépendant ont été très fortes, et je peux le comprendre. Mais je constate que ce sont d'autres zones qui attirent les consommateurs du Pays chaunois. Il faut savoir que nous avons la plus forte évasion commerciale du département. Les gens vont sur Saint-Quentin, Laon, Soissons ou bien Noyon.

En ce moment, je suis donc en train d'essayer de trouver des moyens pour cette zone. Nous devons avoir des enseignes fortes pour garder sur le secteur les consommateurs. Quelque part, on aidera les commerçants en développant une zone commerciale attrayante. »

Que vous inspire le projet de réforme territoriale ?

J.D. : « Je la critique vivement car on réduit l'importance des élus de terrain. 93 % de la dette publique provient de l'État contre seulement 7 % pour les collectivités. Ici, les élus locaux ne disent pas qu'il y a un étage de trop. C'est pour cela que je suis contre la fusion département/région. On éloignerait le citoyen de ses représentants. »

La CCCT se transformera-t-elle un jour en communauté d'agglomération ?

J.D. : « Je le souhaite. Le territoire y gagnerait en dotation de l'État et en reconnaissances. Les deux communautés d'agglomération du département - Saint-Quentin et Soissons  sont mieux traitées que nous. On pourrait aussi avoir des ambitions plus fortes. Mais il y a encore de nombreux élus qui ont peur. Je compte leur apporter les informations nécessaires. »

La suppression de la taxe professionnelle vous inquiète-t-elle ?

J.D. : « Oui car on est dans l'inconnu. Et on peut avoir des craintes car à chaque fois que l'État fait un cadeau, ce n'est pas lui qui paie. Au fil des années, les compensations ne suivront pas. Il est vrai que la taxe professionnelle est stupide ; il aurait fallu l'asseoir sur la valeur ajoutée, sur les bénéfices non réinvestis des entreprises, cela aurait été juste. »

Parlons un peu de vous. Quels regards portez-vous sur votre parcours politique ?

J.D. : « Je suis satisfait car je pense que je n'ai pas déçu collectivement, en étant honnête. J'ai le sentiment d'avoir fait du bon boulot. Je suis fier de la confiance que m'ont accordée les Ternois et de la façon dont a été gérée la communauté de communes, surtout quand je repense aux tensions du début. Mes collègues sont devenus des copains. »

Votre successeur à la mairie de Tergnier est connu. Qui voyez-vous sur les bancs de l'assemblée nationale ? Jean-Luc Lanouilh, s'il est candidat, ferait-il un bon député ?

J.D. : « Je crois qu'il doit y penser tous les matins en se rasant (rires). Il a les capacités comme d'autres qui devraient rapidement faire connaître leurs intentions. »

Pour terminer, tout le monde sait que vous avez eu de graves problème de santé. Comment allez-vous ?

J.D. : « Ça va, ma santé s'est consolidée. L'apparence est là mais j'ai quand même subi un grave accident de santé. »

    
LA QUESTION QUI FACHE

Vous avez été membre du Parti socialiste puis du Mouvement républicain et citoyen. Vous êtes aujourd'hui rattaché dans votre groupe parlementaire avec les communistes. Pas facile de vous situer…

J.D. : « Je me situe très à gauche. Je n'ai jamais renié mes origines. Il y en a qui ont quitté la gauche pour aller à droite, ce n'est pas mon cas ; je ne suis pas un feu follet. Je suis un républicain. J'ai quitté le PS à l'époque du traité de Maastricht pour rejoindre le MRC. Puis, j'ai été déçu par Jean-Pierre Chevènement. Aujourd'hui, je ne me retrouve dans aucun homme de gauche.


 

 

Par Anonyme - Publié dans : Dans la Presse
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Lundi 1 février 2010 1 01 /02 /Fév /2010 18:08
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La conférence de presse de Monsieur le Préfet de l'Aisne a été diversement appréciée et même a beaucoup choqué certains élus dont nos parlementaires Balligand,Daudigny,Dosière et Desallangre .
En effet l'argumentation développée par le représentant de l'Etat dépassait largement le cadre de la neutralité préfectorale pour occuper plus le terrain du militantisme politique. 

Jacques Desallangre s'en est ému et a déjà décidé bien évidemment de s'opposer à ce projet lors de son débat devant l'assemblée Nationale .Il avancera  toute une série d'arguments dont je vous livre ci dessous  l'essentiel .

La commune reste l'échelle où la démocratie s'épanouit le mieux car les élus municipaux au contact quotidien de leurs concitoyens mesurent leurs attentes et sont également sous leur regard et leur contrôle continue. Nous sommes donc opposés aux réformes qui éloignent les élus de leurs mandants.

L'intercommunalité peut être une chance pour notre territoire de mettre en commun leurs moyens pour assurer au mieux leur développement. Mais cette coopération ne saurait être fructueuse si elle est forcée et se fait contre la volonté des citoyens et des élus locaux.

Par ailleurs il est indispensable que ces reformes structurelles ne se traduisent pas par un alourdissement de la fiscalité locale.Malheureusement le transfert des charges par l'Etat sur les collectivités locales est imparfaitement compensé et la réforme de la taxe professionnelle n'est pas de meilleure augure. Ces réformes fiscales tendent par ailleurs à restreindre gravement l'autonomie des collectivités locales, cela est aussi inacceptable.

Nous nous opposerons donc à ce projet gouvernemental qui vise à limiter la place des communes et des départements dans notre édifice républicain.
 
Par Frederic Alliot - Publié dans : Dans la Presse
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Samedi 30 janvier 2010 6 30 /01 /Jan /2010 17:30
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A plusieurs reprises nous avons rencontré les représentants des syndicats de cette entreprise de 147 salariés dont le sort est suspendu à la décision du tribunal de commerce le 11 février prochain.

Après le dépôt de bilan  et 6 mois d'observation  ils sont dans l'attente d'un éventuel repreneur . Même si les chances d'une reprise d'activités sont réelles, les salariés actuellement en chômage technique redoutent la suppression de quelques emplois. Par un courrier Jacques Desallangre a d'ailleurs écrit au ministre de l'industrie Estrosi pour le sensibiliser sur le devenir de cette entreprise dans un contexte local particulièrement meurtri par le chômage et les menaces de pertes d'emplois: PROCOMAT, ETIREX,VERRERIE DE VAUXROT, CAVATORTA ...

Comment ne pas montrer son indignation devant la situation des  23 employés de PROCOMAT abandonnés par leurs employeurs, qui attendent la décision du conseil des prud'hommes du 2 Février prochain pour faire valoir leurs droits ?.


Nous suivons donc avec intérêt le déroulement de ces procédures et apportons notre soutien à ces salariés et à leurs familles .


Le 11 février prochain nous serons auprès d'eux, à 14 heures devant le Palais de Justice de Soissons, avec tous les soissonnais qui veulent exprimer leur solidarité avec l'ensemble des travailleurs du Soissonnais  en lutte
Par Frederic Alliot - Publié dans : Actualités
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Samedi 30 janvier 2010 6 30 /01 /Jan /2010 13:21
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Hier soir, lors de la séance de Conseil Municipal consacrée en grande partie au débat d'orientation budgétaire 2010 j'ai fait le point financier sur la 1ère édition de Soissons en S'c Aisne  qui s'est déroulée le dernier week end de septembre 2009.


Ce nouvel évènement axé sur la détente, les loisirs, la culture et les sports  au fil de l'eau, le long des berges de l'Aisne a connu pour son lancement un succès populaire sans précédent . Si les conditions météo étaient particulièrement idéales pour ce type de manifestation plein air, nous devons également souligner l'implication très forte des associations locales qui ont tout de suite compris que cet évènement était une vitrine pour valoriser leur savoir faire.Je souhaite d'ailleurs développer ce volet association et  faire en sorte que les associations soissonnaises soient l'épine dorsale de cette manifestation.


Ayant réuni l'ensemble des éléments budgétaires de cette fête  j'ai donc été en mesure hier soir d'en présenter les grandes lignes . Pour évaluer le coût d'une manifestation il faut prendre en considération 3 paramètres :


- les charges directes c'est à dire le prix des animations professionnelles, les subventions aux associations locales pour les aider dans leur prestation, les prestations diverses comme le gardiennage,la sonorisation, l'achat de matériels et de fournitures.

- les charges indirectes c'est à dire les charges de personnel ( heures normales et heures supplémentaires) avant, pendant et après la manifestation.

- valorisation des salles et matériels ville c'est ce que la ville aurait  facturé si nous avions dû loué salles et matériels.

j'ai rappelé que cet événement avait  été créé en remplacement de la fête de la Rivière et de la fête du Haricot retirées du calendrier  pour des raisons financières  avec  la volonté de réduire les dépenses de fonctionnement . Il y avait donc aussi un objectif à atteindre : réaliser une manifestation nouvelle qui coûte moins chère que les deux manifestations précédentes . C'est la raison pour laquelle dans la présentation des chiffres j'ai apporté des éléments de comparaison entre  ces deux fêtes.

Nous obtenons donc les résultats suivants:


- Charges directes :   Soissons en S'c Aisne   194 000 euros            Fête de la Rivière + Fête du Haricot  141 000 euros          + 34%

 Cette progression s'explique par l'étendue du site à aménager ( 2,5 km de berges) avec des incidences donc sur le gardiennage, sonorisation et branchements divers . Cela se justifie aussi par un soutien important aux associations locales ( 40 000 euros) mais également par une programmation de spectacles et d'animations riche et variée sur 2 jours.

- Charges indirectes : Soissons en S'c Aisne   81 000 euros             Fête de la Rivière + Fête du Haricot  196 000 euros         - 58%

 Cette différence spectaculaire est dû à une gestion rigoureuse et à une meilleure organisation du personnel municipal affecté à cette manifestation

- Valorisation salles et matériels : Soissons en S'cAisne  6000 euros   Fête de la Rivière + Fête du Haricot    17 000 euros       - 64%

Au final donc le budget de Soissons en S'c Aisne s'élève à 281 000 euros   Le budget confondu de la Fête de la Rivière et de la Fête du Haricot s'élève à 354 000 euros. L'objectif de réduction des dépenses de fonctionnement a donc été atteint -20%

L'édition 2010 suscite déjà des idées nouvelles, certaines associations m'ont déjà remis des propositions,... Je vais réunir la commission municipale d'animation le 16 Février prochain afin de commencer à préparer le programme des festivités de l'automne prochain.

Par Frederic Alliot - Publié dans : Actualités
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Citation



"L'avenir ce n'est pas ce qui va arriver,c'est ce que nous allons faire"
Gaston Bachelard   

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Jeudi 03  à 17h30 en mairie de BELLEU
Jeudi 03  à 18h en mairie de VILLENEUVE SAINT GERMAIN
Jeudi 03  à 18h30 en mairie de VENIZEL

Vendredi 04  à 17h en mairie de PASLY
Vendredi 04 à 17h30 en mairie VAUXREZIS
Vendredi 04 à 18h en mairie de CUFFIES
Vendredi 04 à 18h30 en mairie de CROUY

Jeudi 10 à 17h en mairie de MERCIN ET VAUX
Jeudi 10 à 17h30 en mairie de VAUXBUIN

Vendredi 11 à 17h en mairie de ST AUBIN
Vendredi 11 à 17h30 en mairie de CAMELIN
Vendredi 11 à 18H en mairie de BLERANCOURT

Jeudi 17 à 17h en mairie de PONT ST MARD
Jeudi 17 à 17h30 en mairie de CRECY AU MONT
Jeudi 17 à 18h en mairie de LEUILLY SOUS COUCY 


 

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