Dans la Presse

Mercredi 14 octobre 2009













« La guerre ne résout jamais rien,
 on est en train de s'enliser », selon Jacques Desallangre.

Jacques Desallangre est député de l'Aisne, membre à l'Assemblée du groupe Gauche démocrate et républicaine. Cet ancien de la guerre d'Algérie, membre aujourd'hui de la commission de la défense, explique son opposition à l'engagement français en Afghanistan.

Pourquoi êtes-vous défavorable à l'engagement français en Afghanistan ?

Jacques Desallangre : « La réalité commande de voir que plus on envoie de troupes, plus le fossé se creuse avec la population qui se rallie aux Talibans à cause notamment de frappes mal ciblées. Il y a actuellement 100 000 soldats occidentaux sur place mais tous les généraux disent qu'il en faudrait trois fois plus. En outre, ces troupes occupent les zones les plus peuplées et laissent aux Talibans occuper tout le reste du pays. Bref, on est en train de s'enliser. Mais si je ne suis pas favorable à cet engagement militaire, je ne me désintéresse pas de la question. Je pense qu'il faut apporter d'autres formes d'assistance ».

Lesquelles ?

J.D. : « Je suis favorable, par exemple, à des formations des forces de gendarmerie afghanes mais aussi de cadres infirmiers ou hospitaliers. Il faut apporter également une aide humanitaire et économique car la misère conduit toujours du mauvais côté. Il faudrait aussi instaurer un cordon sanitaire pour empêcher la drogue de sortir du pays. Ce commerce a explosé et il nourrit les efforts de guerre des Talibans qui contrôlent toutes les régions productrices de pavot ».

Le général Stanley McChrystal, commandant en chef américain en Afghanistan, prétend qu'il est possible de gagner cette guerre. Pensez-vous comme lui ?

J.D. : « Absolument pas. On voit bien qu'on n'y arrive pas. J'ai participé à la guerre d'Algérie. On n'a jamais réussi à s'allier à la population qui souffrait autant des fellagas que des soldats français. Quand vous entrez dans un village et que vous fouillez les maisons et les femmes, vous voyez dans les yeux des hommes qu'ils veulent vous tuer. La guerre ne résout jamais rien ».

Les têtes pensantes du conflit se réfèrent pourtant à la guerre d'Algérie comme modèle de contre-insurrection…

J.D. : « J'ai connu la pacification en Algérie, ça ne marche pas. Le jour, nous contrôlions la population. La nuit, c'était les fellagas. La nuit, les fellagas obligeaient la population à monter des barrages. Le jour, nous forcions la population à détruire ces barrages. Je suis certain qu'en Afghanistan les gens veulent la paix quelque soit le vainqueur ».

Faut-il se désengager alors ?

J.D. : « Franchement, je ne sais pas. Je ne sais pas si c'est la bonne solution mais un jour, on fera comme Obama est en train de faire en Irak, c'est-à-dire se retirer et donner les clés du pays aux Talibans.
Tout cela parce qu'on n'a pas été capable de négocier à temps. Mais je crains qu'il soit déjà trop tard car on n'a pas pris les bonnes décisions au bon moment ». 

Par Frederic Alliot
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Mardi 13 octobre 2009


  • J'ai participé samedi dernier à l'Assemblée Générale de la société d'Horticulture du Soissonnais qui regroupe plus de 500 adhérents répartis sur 8 sections géographiques : Soissons, Courmelles, Belleu, Vic sur Aisne, Vailly sur Aisne,.....

    Depuis cette année,  la municipalité de Soissons a établi un véritable partenariat avec la société d'horticulture pour organiser la Fête des Fleurs et des Saveurs le dernier dimanche d'avril dernier. 

    Près de 10 000 visiteurs ont envahi le parc, près de la place de la République à Soissons,  pour découvrir les 125 exposants et les nombreuses animations.

    Certains mauvais esprits laissaient entendre que cette manifestation ne serait pas reconduite en 2010. 

    Peut on sérieusement penser  que cette première grande manifestation de l'année, véritable institution qui réunit les amoureux des fleurs, des plantes, des produits de la terre et du terroir, qui marque le Printemps, pourrait être rayée du calendrier? 

    Je vous confirme donc que l'édition 2010 aura bien lieu, je rencontre d'ailleurs vendredi matin le président Grillot pour commencer à travailler sur son organisation.

    Ci dessous un extrait de l'article de presse paru ce jour dans le Journal l'UNION  













    "                                                                                      

    La Société d'horticulture de Soissons et de sa région a tenu, samedi, son assemblée générale au centre culturel.
En présence de Frédéric Alliot, premier adjoint au maire et de Jacques Desallangre, député de l'Aisne, le président de la société d'horticulture, Pierre-Marie Grillot, a rappelé les activités auxquelles l'association a participé tout au long de cette année.

Du voyage à Giverny à la création de plusieurs réunions de travaux en passant par la fête du jardin en avril, l'association s'est beaucoup mobilisée et impliquée, proposant ainsi à ses adhérents des actions très variées.

Côté financier, la trésorerie est saine. Les bénéfices de la fête de l'horticulture ont même permis de restaurer le patrimoine appartenant à l'association.

Pour la nouvelle année, la société propose un voyage à Saint-Jean-de-Beauregard dans l'Essonne où se tiendra une exposition de plantes rares et bien sûr de participer à la prochaine fête de l'horticulture. 

..." 
Par Frederic Alliot
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Mardi 22 septembre 2009
 

 Le couperet est tombé sur l'avenir de ses salariés qui ont appris en fin de semaine dernière la fermeture des deux sites chaunois.

Comme à Soissons , le chaunois connait les mêmes conséquences de restructurations industrielles qui privilégient le profit à l'emploi.Au nom du profit , les capitalistes détruisent des hommes et leurs vies.

Jacques DESALLANGRE  recoit ce matin à la Communauté de Communes de Chauny Tergnier une délégation syndicale pour faire le point de la situation.

 Vendredi matin la population est appelée à manifester dans les rues de Chauny leur soutien aux salariés et à leur famille

Le journal l'Aisne Nouvelle y consacrait hier un premier  artricle (extraits ci dessous)

Les salariés occupent les deux entreprises depuis jeudi. Pas de débordement mais la pression monte.


Ce n'est pas la grippe A qui a frappé la première à Chauny, en cette rentrée de septembre 2009. La ville vient d'être secouée par un séisme économique et social sans précédent. Ce que redoutait la population ces derniers mois, ces dernières années, est arrivé jeudi. La société Nexans, deuxième plus gros employeur privé de la cité des Singes, a décidé de liquider ses deux usines, la coulée continue de cuivre et la tréfilerie, mettant à la porte 220 salariés. Le groupe n'a pas fait de détail, préférant recentrer ses activités fil sur Lens, où il a fait de gros investissements dernièrement. Chauny, détruite à 90 % en 1917, se remettra-t-elle de ce nouveau cataclysme ?

 

Combien de générations de Chaunois ont travaillé pour la Thomson, Alcatel et aujourd'hui Nexans, ne comptant pas leur peine, y abandonnant bien souvent leur vie de famille quand ce n'est pas la santé ? Les fours sont aujourd'hui arrêtés pour un long moment. Et avec eux, les postes de nuit, le travail la journée, le ballet incessant des camions de transport, l'odeur de cuivre sortant de la cheminée centrale (également d'émail il y a encore un an avec Essex)… L'aventure est finie pour Nexans à Chauny, laissant un goût plus qu'amer en ville et un écœurement dans les foyers touchés par les licenciements brutaux.

Jean-Pierre Magerand, délégué syndical CGT, était l'un des soixante-cinq représentants du personnel invités jeudi matin à la grande messe organisée à Paris par le groupe Nexans. Groupe qui présentait sa nouvelle stratégie, c'est-à-dire la restructuration de l'entreprise. Le PDG n'était pas-là mais M. Magerand (tréfilerie) a dit ce qu'il pensait à l'équipe de direction, notamment au directeur de Lens : « je vois que les baronnies existent toujours dans le groupe, nous avons à faire à une bande de copains et de coquins ».

On lui a fait comprendre, ainsi qu'à son collègue représentant les salariés de Nexans Copper Chauny, ex-SCCC, David Quillet, qu'il était normal de laisser exploser sa colère. Surtout quand Chauny est rayée de la carte Nexans : le groupe surpprime en France 380 emplois, dont 220 à Chauny. Sur un effectif global de 3 400 personnes.

La première réaction des salariés ne s'est pas fait attendre. Jeudi midi, alors que leurs collègues sortaient de réunion à Paris, ils bloquaient les entrées-sorties des deux sites, empêchant toutes livraisons et chargements.
Le butin n'est pas conséquent - les stocks sont au plus bas car l'entreprise tourne au ralenti depuis deux ans et le four était en arrêt depuis fin août - mais la décision d'occuper l'entreprise s'imposait. Les palettes et les pneus brûlent depuis jeudi soir puisqu'il n' y a jamais eu de solution de reprise, juste un billet pour pointer à l'ANPE. Les occupants prennent soin, toutefois, des tréfileuses et des fours, qui coûtent une petite fortune.

Hier matin, la direction chaunoise a réuni les représentants du personnel et délégués syndicaux pour leur redonner les mêmes (mauvaises) informations et fixer le calendrier des prochaines réunions (CCE et CE) en vue de l'ouverture du plan de sauvegarde. Ces derniers se sont exprimés, à leur tour, en début d'après-midi, devant le personnel, en assemblée générale. Il n' y a pas eu de soulèvement général dans l'enceinte de l'usine et aux alentours mais « nous sommes bien décidés à faire monter la pression dans les prochains jours pour obtenir le maximum de compensations » a lâché David Quillet. Car question reclassement interne, la vache est maigre.
 
LES ELUS, COMME LES SALARIES, DENONCENT LA BRUTALITE
   
 - Jacques Desallangre, député : « on est scandalisé, comme partout en France où la situation est identique. Nexans est une grande entreprise qui gagne de l'argent, le site est bénéficiaire. On se moque des 240 familles, ce qui compte, ce sont les dividendes touchés par les actionnaires, + 400 % sur trois ans d'après leur bilan 2008. Nexans ferme une usine chez nous pour exploiter d'autres gens ailleurs, peut-être pire. Ils n'en ont rien à foutre des élus locaux, du préfet, de l'aménagement du territoire, ils raisonnent calculette en mains. Pour notre secteur, c'est désastreux pour les ouvriers et toute la population. Nexans versait 1,6 million d'euros de taxe professionnelle à la CCCT ».

Par Frederic Alliot
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Mercredi 9 septembre 2009

Le « Jet de Pierre » en recueil
Un jour, un dessin

Lors de la campagne des elections européennes j'ai eû le  plaisir de rencontrer Pierre COMMEINE qui est venu à l'une de mes permanences à Septmonts me donner un original de son dessin . Il sort a la fin du mois un recueil de ses croquis. C'est un illustrateur talentueux qui doit trouver l'inspiration dans un exercice difficile.

Il etait à l'honneur aujourd'hui dans les colonnes du Journal l'UNION.
Pierre Commeine : un enfant de Spirou.

Pour l'union, il croque l'actualité locale d'un « Jet de Pierre » quotidien. Cinquante de ses dessins, dont quelques inédits, sont regroupés dans un livre qui vient de paraître.

CHAQUE matin, à l'heure du petit noir, nombreux sont sans doute nos lecteurs à s'attarder, page 4, sur « Le jet de Pierre » du jour.

Depuis un an, maintenant, Pierre Commeine croque, à pleines dents, l'actualité locale pour l'union.

S'il est né et vit en terre soissonnaise, c'est à Charleroi, en Belgique, qu'il s'est nourri de culture BD quand il était étudiant. Depuis, Pierre Commeine n'a jamais vraiment quitté cette bulle d'Outre-Quiévrin.
De profil En s'inspirant, presque toujours, de titres d'articles déjà publiés dans nos colonnes,

il détourne l'actualité et offre à ses lecteurs matière à rire.
L'une de ses marques de fabrique, ce sont ses personnages dessinés de profil, un style « venu naturellement », confie t-il. S'y ajoute, presque aussi naturellement, un jeu de mot. « C'est une tournure d'esprit qu'il faut avoir. Après, ça se cultive », reconnaît le dessinateur qui, ponctuellement, offre des brèves de comptoir, pour un regard des événements vus du « café du Commerce ».

Les politiques soissonnais sont évidemment l'une de ses « cibles ». Alors que « certains traits » se prêtent plus facilement à la caricature, Pierre Commeine a, sans trop de difficulté, saisi les visages du président de l'agglo Jean-Marie Carré, du maire-adjoint Frédéric Alliot ou encore du 1er magistrat de Venizel Jean Morel.

« J'ai eu plus de mal à dessiner Patrick Day », concède Pierre, qui travaille, pour chaque dessin, de la même manière. « Le matin, je dessine mon personnage et j'ai l'idée du jeu de mot. L'après-midi, je vais me promener et je réfléchis à nouveau au dessin… Parfois, il m'arrive de me relever à deux heures du matin pour finir un dessin… »

Après l'esquisse au crayon, c'est à l'encre de Chine, pour les contours, et au crayon pastel, pour les couleurs, que Pierre Commeine réalise son « Jet de Pierre ».

Quelques inédits Cinquante de ses productions quotidiennes, dont quelques-unes inédites, sont regroupées dans un recueil qui vient tout juste de paraître, dans un beau format à l'italienne, grâce à la complicité de son ami imprimeur Daniel Tant et de son équipe.

« L'idée de faire un recueil m'est venue parce que des personnes me disaient « pourquoi pas un livre ? » Le choix s'est fait à partir de deux critères, la qualité des dessins et le côté humour pas trop tiré par les cheveux ! », explique l'auteur de Noyant-et-Aconin. À un jet de pierre de Soissons.

Philippe ROBIN

Par Frederic Alliot
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Lundi 10 août 2009

 Avant de partir en vacances j'ai rencontré Ludivine Bleuzé journaliste de l'UNION avec qui j'ai évoqué la mis en place du programme de ce nouvel évenement sur Soissons le dernier weekend de septembre. ci dessous extraits de l'article

 

Frédéric Alliot, adjoint à l'animation, explique l'esprit de cette nouvelle fête.

Finies les fêtes de la rivière et du haricot, la Ville veut donner autre chose à manger à ses habitants. Une nouvelle manifestation d'envergure sort de l'eau.

PAS de joker, la réponse est claire. C'est à la fois oui et non. Y a-t-il une volonté de la nouvelle équipe d'imprimer sa patte personnelle dans les animations de la Ville ?

Oui car effectivement il n'y aura plus ni fête de la Rivière en juin ni fête du Haricot fin septembre mais un événement unique et nouveau : « Soissons en Sc'Aisne ». Frédéric Alliot, adjoint à l'animation, l'assume pleinement : « Cela correspond à la volonté de changer l'image de cette ville et d'en montrer le dynamisme retrouvé ».

Pour autant, l'élu municipal « mesure le travail qui a été fait auparavant. Ce n'est pas un règlement de compte. On ne veut pas rayer ou dénigrer ce qui a été fait. Ce n'est d'ailleurs pas en rupture totale ». La fête se déroulera sur les bords de l'Aisne comme feue la fête de la Rivière et comportera un marché gourmand et des animations autour du gros jacquot comme la désormais cuite fête du Haricot. Marquer de son empreinte la vie festive soissonnaise n'est pas la seule motivation.

Restrictions budgétaires obligent, le budget fêtes et cérémonies a été amputé de « 20 % ». Des choix s'imposaient. « Nous avons mutualisé les moyens techniques et financiers des deux fêtes », indique Frédéric Alliot. L'addition de la fête de la Rivière et celle du Haricot s'élevait à 223 000 euros. « Là nous sommes autour d'un budget de 200 000 euros. Sachant que ce chiffre est provisoire dans le sens où nous sommes toujours en discussion avec les professionnels qui interviennent ».

Pas au rabais

Avec une manifestation au lieu de deux, on pouvait s'attendre à un budget divisé d'autant. L'ambition de la municipalité n'était pas de faire de cette première édition une fête au rabais. Bien au contraire. Avec le projet retenu d'aménagement des berges de l'Aisne, « l'un des deux projets structurant pour la ville », l'idée est d'investir totalement le lieu et de faire que les Soissonnais s'approprient à la fois cet espace et le projet. Que la rivière Aisne redevienne une colonne vertébrale, un axe de vie et non plus une barrière.

L'Aisne sera mise en scène durant deux jours et demi donc, les 25, 26, 27 septembre avec « un important volet associatif. 60 associations nous ont répondu ». Du vendredi soir au dimanche soir, sur les deux berges, une quarantaine de spectacles gratuits se succéderont. Cinq podiums seront installés. Un millier de bénévoles s'activeront. S'il est en cours de finalisation, le programme s'annonce « culturel et sportif. Danses, chants, spectacles, concerts, animations déambulatoires, un grand spectacle le samedi soir sur l'eau avec de la pyrotechnie ».

Clins d'œil

Des clins d'œil autour des silos, avant leur destruction, seront orchestrés avec une descente chorégraphiée du club d'escalade ou encore un espace dédié aux tagueurs. À la halte fluviale, les Soissonnais pourront se rendre compte du projet d'aménagement des berges à travers une exposition.

Ludivine BLEUZÉ

Par garance
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Vendredi 24 juillet 2009

Transcom : Desallangre et Alliot
soutiennent la grève

Les salariés étaient en grève mercredi.



Le député Jacques Desallangre et le maire-adjoint Frédéric Alliot apportent leur « soutien » aux salariés en grève chez Transcom (l'union d'hier).

« Ce groupe a bénéficié, lors de son installation dans cette zone franche, de subventions publiques importantes notamment du conseil régional de Picardie, de la communauté d'agglomération et de l'Etat au niveau de la formation de son personnel », rappellent les deux élus, en notant que « ces aides devaient privilégier la création d'emplois, dont l'objectif initial était de 300 emplois.

Aujourd'hui, le site soissonnais emploie 165 personnes avec des petits salaires qui supportent des cadences de travail difficilement supportables. Par ailleurs, le site en Tunisie se développe, ce qui laisse craindre aux salariés, à terme, une délocalisation hors de France et l'existence même de cette unité sur Soissons. »

Jacques Desallangre et Frédéric Alliot en « appellent aux élus locaux des autres collectivités territoriales qui, par leur politique économique, ont abondé en aides publiques la création de cette filiale sur le quartier Gouraud. Ils doivent être vigilants sur l'utilisation des fonds publics, rester attentifs à l'évolution de ce dossier et demander des comptes aux dirigeants de cette société. »


 

Par Garance
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Agenda


Préparations des elections régionales de Mars 2010:


Université d'été du Parti de Gauche de  l'Aisne le Dimanche 20 Septembre de 10h à 20h à la base de loisirs de la Frette à Tergnier avec au menu débats et détente en famille.

9h30 à 11h débat entre les adhérents PG de la Région sur la préparation des élections régionales en Picardie sous la présidence de jacques DESALLANGRE Député de l'Aisne

11 h Accueil des délégations des formations politiques de Gauche

11h30 Intervention de Marc DOLEZ Député du Nord Vice Président National du Parti de Gauche

12h verre de l'Amitié

13h Déjeuner champêtre ( les inscriptions sont à transmettre à Monsieur Christian CROHEM christian.crohem@wanadoo.fr



Samedi 3 Octobre de 9h30 à 18h Séminaire Régional du Parti de Gauche à l'hôtel de ville de Clermont dans l'Oise : Elaboration du projet politique pour la Picardie  

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