Grève chez TRANSCOM: lu dans le journal l'UNION de ce jour
Transcom : Desallangre et Alliot
soutiennent la grève
soutiennent la grève
Les salariés étaient en grève mercredi.
Le député Jacques Desallangre et le maire-adjoint Frédéric Alliot apportent leur « soutien » aux salariés en grève chez Transcom (l'union d'hier).
« Ce groupe a bénéficié, lors de son installation dans cette zone franche, de subventions publiques importantes notamment du conseil régional de Picardie, de la communauté d'agglomération et de l'Etat au niveau de la formation de son personnel », rappellent les deux élus, en notant que « ces aides devaient privilégier la création d'emplois, dont l'objectif initial était de 300 emplois.
Aujourd'hui, le site soissonnais emploie 165 personnes avec des petits salaires qui supportent des cadences de travail difficilement supportables. Par ailleurs, le site en Tunisie se développe, ce qui laisse craindre aux salariés, à terme, une délocalisation hors de France et l'existence même de cette unité sur Soissons. »
Jacques Desallangre et Frédéric Alliot en « appellent aux élus locaux des autres collectivités territoriales qui, par leur politique économique, ont abondé en aides publiques la création de cette filiale sur le quartier Gouraud. Ils doivent être vigilants sur l'utilisation des fonds publics, rester attentifs à l'évolution de ce dossier et demander des comptes aux dirigeants de cette société. »
« Ce groupe a bénéficié, lors de son installation dans cette zone franche, de subventions publiques importantes notamment du conseil régional de Picardie, de la communauté d'agglomération et de l'Etat au niveau de la formation de son personnel », rappellent les deux élus, en notant que « ces aides devaient privilégier la création d'emplois, dont l'objectif initial était de 300 emplois.
Aujourd'hui, le site soissonnais emploie 165 personnes avec des petits salaires qui supportent des cadences de travail difficilement supportables. Par ailleurs, le site en Tunisie se développe, ce qui laisse craindre aux salariés, à terme, une délocalisation hors de France et l'existence même de cette unité sur Soissons. »
Jacques Desallangre et Frédéric Alliot en « appellent aux élus locaux des autres collectivités territoriales qui, par leur politique économique, ont abondé en aides publiques la création de cette filiale sur le quartier Gouraud. Ils doivent être vigilants sur l'utilisation des fonds publics, rester attentifs à l'évolution de ce dossier et demander des comptes aux dirigeants de cette société. »
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