Jacques DESALLANGRE va mieux....

Publié le par garance

 

De son lit d'hôpital il a accordé ses réponses à un journaliste du journal l'Aisne Nouvelle. 

Opéré mercredi, Jacques Desallangre souffre des séquelles d'une intervention chirurgicale relativement lourde mais il « va bien », nous a t-il assuré hier depuis son lit d'hôpital. Son absence ne doit pas être un frein aux actions et dossiers en cours, estime t-il lucide et serein mais aussi exigeant pour sa ville envers lui-même qu'envers les autres…

Hospitalisé sur rendez-vous lundi dernier, Jacques Desallangre « va bien ». « J'ai subi mercredi une intervention chirurgicale lourde dont les conséquences post-opératoires sont douloureuses mais ça va » confie t-il.
Nous avons pu le joindre hier matin au centre hospitalier Marie Lannelongue du Plessis Robinson dont il espère pouvoir quitter le service réanimation d'ici le milieu de semaine. « Il me faudra ensuite me reposer quelque temps » explique t-il sereinement.
Cela change t-il quelque chose aux conditions du lancement dans l'Aisne du nouveau Parti de Gauche dont il est une des figures de proue ? « Absolument pas » répond t-il sans l'ombre d'une hésitation. « Je ne suis pas seul ! Au demeurant, mon hospitalisation a le mérite de clarifier la situation car il ne serait pas bon que tout tourne autour de moi. Sans doute Frédéric Alliot sur Soissons et Christian Crohem sur Tergnier seront-ils plus sollicités mais je serai tout de même là et je peux aider ».

« Un cran en dessous »

Pour ce qui concerne la mairie de Tergnier, Jacques Desallangre sait pouvoir compter sur ses collègues du conseil municipal, sur leur expérience des affaires locales et sur leur sens du travail collectif. « Mon hospitalisation ne fait que poser une question qui se serait de toute façon posée à un moment où un autre » remarque t-il avec une lucidité que son exigence d'efficacité ponctue néanmoins d'un point d'interrogation. « Les médecins m'ont d'ores et déjà  prévenu que j'arrive à un âge où il serait bon que je mène ma vie trépidante un cran en dessous ; la question est de savoir ce qu'ils entendent par un cran en dessous » confie t-il.
En cela, il mise sur les conditions de son rétablissement. « Peut-être cela sera t-il rapide ; dans le cas contraire, j'aviserai ».

Exigeant jusqu'au bout

Jacques Desallangre se donne en l'occurrence six mois pour vérifier qu'il reste bien le maire dont la ville a besoin. « Lorsque l'on est député ou président de la communauté de communes, c'est différent ; d'autres peuvent prendre aisément le relais mais pour ce qui concerne la ville de Tergnier, j'ai la faiblesse de croire que nous avons bien travaillé depuis 1983 et en tout état de cause, il est hors de question que nous réduisions la voilure. Dans ces conditions, je ne supporterais pas d'être un maire à mi-temps. » Une soif d'exigence qui confine à l'auto défi ; cela devrait rassurer les amis comme les ennemis de Jacques Desallangre quant à son intégrité. Mais que tous se rassurent : « ma succession à la mairie de Tergnier n'est pas à l'ordre du jour » prévient-il.

 

 

 

Publié dans Dans la Presse

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